Arrêt Stop

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Deux expériences qui parlent

Un matin, je me rendais à pied au cœur de la ville de Sainte-Brigitte-de-Laval. J’attendais pour traverser à l’intersection près de l’école du Grand Duc, là où se trouve le passage pour piétons. J’ai attendu encore et encore et aucune voiture ne s’est arrêtée. J’avoue cependant que je n’avais pas mis les lumières pour faciliter le passage.

Un autre matin, j’ai refait une expérience similaire mais au passage pour piétons près du parc Richelieu. Cette fois, j’ai pris la peine de compter les véhicules qui sont passés sans s’arrêter. Je me suis rendue à 12. J’ai traversé, non pas parce qu’une voiture s’est immobilisée mais parce qu’il n’y en avait plus.

Je ne suis pas la seule à avoir fait ce constat. Plusieurs personnes que je connais m’ont partagé une expérience similaire.

Au Québec, les piétons doivent respecter certaines règles pour assurer leur sécurité comme par exemple, utiliser le trottoir et s’il n’y en a pas, circuler sur le bord de la chaussée ou sur l’accotement en privilégiant le sens contraire de la circulation de façon à voir venir les véhicules. Plusieurs personnes ne se conforment pas à cette règle. De plus, les piétons doivent traverser aux intersections et aux passages pour piétons en vérifiant au préalable qu’aucun véhicule ne puisse mettre leur vie en péril.

Les automobilistes et les cyclistes doivent céder le passage lorsqu’il y a une traverse de piétons À peu près partout au Canada, les passages pour piétons sont respectés et les automobilistes s’arrêtent automatiquement.
Il est temps que nous, citoyens de Sainte-Brigitte-de-Laval, nous conformions à cette règle du code de la route.

Doris Tessier